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Les pseudos cessions de Lagardère
Pour rassurer un marché dont il a perdu la confiance, Arnaud Lagardère annonce qu'il va céder les participations minoritaires qu'il détient dans les médias même si elles sont irréalisables. - Old fashion media
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Analyse : Pandora rapporte déjà plus que Youtube aux ayant droit de la musique
Si les estimations d'un analyste de Citigroup publiée cette semaine sur le blog All Things Digital du Wall Street Journal se révèlent fiables, sur les revenus publicitaires dégagés par Youtube, force est de constater qu'un service de radio personnalisée non-interactif comme Pandora rapporte déjà plus d'argent aux ayant droit de la musique que la plateforme de vidéo en ligne de Google. Et ce n'est qu'un début. - So_cult'
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Fun Fame and Fee, ou pourquoi la musique n'a plus de valeur
FFF ne veut pas uniquement dire Fédération Française de Foot... C'est aussi un acronyme qu'a utilisé récemment Chris Anderson (le gourou de l'internet américain qui a inventé la longue tail) pour dire "Fun, Fame and Fee" ou autrement dit, du Fun, de la Gloire, et de la Retribution... Chris parlait des communautés qui réussissent le mieux sur le Net comme étant, d'une façon ou d'une autre,  à la - Les_Xperts
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Exclusif ! L'App Store pèse 20 millions d'euros en France.
mobile2.0 En marge de la conférence le Mobile 2.0, on en sait un peu plus sur le potentiel du magasin d'applications d'Apple en France. La quatrième édition de Mobile 2.0 vient de fermer ses portes à la cité des sciences et de l'industrie la Villette. Une conférence qui décrypte les dernières tendances et usages en matière de téléphonie mobile. De nombreux intervenants du secteur s'étaient ainsi donnés rendez-vous à Paris tels que Nokia, Orange, Microsoft ou encore Facebook… Si Apple brillait par son absence et ce malgré le succès de son iPhone, cette manifestation a permis de mettre en perspective les enjeux pour la pomme dans les mois qui viennent. L'appétence des opérateurs pour le marché des applications pour casser le quasi-monopole de l'App Store (Orange présentait ainsi son App Shop…), l'engouement qui se développe autour d'Androïd de Google. Reste qu'Apple fait toujours figure d'épouvantail et constitue le seul débouché crédible de revenu à court terme pour les développeurs. Apple ne souhaite pas donner de chiffres pour le marché français, ce qui n'était pas le cas des multiples intervenants de Mobile 2.0. « Les dépenses des Français sur l'App Store ont atteint 20 millions d'euros en 2009 », a ainsi déclaré en marge de la conférence Jérôme Perani, directeur marketing chez Lagardère Active Digital. Un Joli eldorado pour les développeurs ? Pas si sûr, car toujours selon le responsable du groupe de médias français, « 90 % de ces dépenses sont consacrées aux jeux et aux logiciels de navigation ou de radars ». Autant dire qu'en dehors de ces domaines, la fortune est loin d'être garanti… - Les_Xperts
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Le Rapport Mettling remis début avril (màj)
Le rapport de Bruno Mettling sur la distribution de la presse est très attendu. Alors qu'il devait être remis au Premier Ministre début mars, il ne serait finalement transmis début avril. Le gouvernement a devant lui un agenda chargé, avec les élections régionales, puis un remaniement d'ampleur. La publication du rapport Mettling devrait donc se faire dans la foulée de cette actualité chargée, mais pas avant. - Confidentiel
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Lancement du cloud gaming OnLive le 17 juin
Le service avant-gardiste, sans doute trop, de cloud gaming OnLive, ou Games on Demand, sera opérationnel en juin sur PC et Mac aux USA (pas d'infos sur l'Europe). Déclencheur de nombreux buzz et doutes depuis l'annonce de son existence un an plus tôt, le principe de jouer en réseau avec jeux et parties totalement hébergés à distance par OnLive et streamés en temps réel vers le joueur fait miroiter le futur du jeu tout en laissant aujourd'hui perplexe. Il nécessite une bande passante fiable colossale et des ordinateurs ultra sophistiqués et coûteux dédiés à chaque joueur. Pour un abonnement mensuel de 15 $, l'Amérique pourra vérifier dès le 17 juin de quoi il retourne exactement. Cinq gros éditeurs traditionnels fourniront des jeux, Electronic Arts, Ubisoft, Take-Two, THQ et Warner Bros Interactive. Parmi les titres on trouvera bien des jeux demandant de grosses puissances de calcul comme Assassin's Creed II, les prochains Metro 2033 et Prince of Persia : Forgotten Sands. Même s'il n'en n'utilise normalement pas les ressources de puissance, le procédé fonctionne sur PC et Mac au lancement et le projet précédemment annoncé de box façon Microconsole à glisser simplement sous la TV doit voir le jour avant la fin de l'année selon OnLive. - Gaming
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"Move de là !" : Sony copie Nintendo avec un nouvel accessoire PS3 futuriste
La nouvelle hache de guerre des consoles de salon se pratique sans fil, sans manette et met le corps du joueur au centre des contrôles. Sony le premier révèle sa nouvelle arme qui doit réinventer le jeu sur PlayStation 3 : le PS Move Controller. Elle ressemble dangereusement à la Wiimote de Nintendo. Et elle sera commercialisée avec la même importance qu'une nouvelle console prévient Sony. Comme le projet Natal de Microsoft. Au pays des merveilles du jeu vidéo, tous les coups sont permis. APERÇU… - Gaming
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Bière, pizza et lunettes 3D
L'arrivée annoncée de la télévision en 3D dans nos salons fait déjà rêver les amateurs de films d'action et de ballon rond. Mais entre le prix de l'équipement et la faiblesse des contenus disponibles, les early adopters pourraient être déçus. - Old fashion media
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Pink Floyd traîne en justice EMI
Le célèbre groupe de rock britannique reproche en effet à la maison de disques d'avoir enfreint le contrat qui les liait. Selon le groupe, celui-ci négocié en 1999 n'a pas été respecté par la major lorsque sont arrivés les sites de téléchargement légaux. De son coté, la major affirme que cette clause ne s'applique pas aux ventes en ligne. La Haute cour de Londres devrait prochainement se prononcer sur l'affaire. Le groupe mythique avait signé un contrat en 1967 avec le label qui a sorti notamment l'album Dark Side Of The Moon, l'une des meilleures ventes de tous les temps permettant au catalogue des Pink Floyd de devenir le plus rentable au monde en dehors de celui des Beatles. - So_cult'
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5 millions de Final Fantasy XIII distribués
Premier chapitre sur console "nouvelle génération", après 4 années de développement, le dernier opus de la célèbre série de jeux de rôle japonaise s'est écoulé à 5 millions d'exemplaire dans le monde annonce son éditeur Square Enix. Et ce malgré des critiques mitigées, voire glaciales. Disponible au Japon depuis le 17 décembre, Final Fantasy XIII vient de sortir en Europe et en Amérique du Nord lundi dernier 9 mars. Un record de brièveté pour une localisation occidentale qui pouvait prendre jusque là, au grand dam des fans impatients, de 6 mois à un an. Avec 1,7 millions vendus au Japon, FFXIII se place en 5e position des meilleures ventes de 2009 du pays. 3 millions d'exemplaires sortis, là aussi c'est une première, simultanément sur la PlayStation 3 de Sony et la Xbox 360 de Microsoft, ont été mis en place le 9 mars en Europe et Amérique du Nord. En tout, la série se serait écoulée à 96 millions d'exemplaires depuis sa naissance en 1987. Les 2 premiers épisodes, qui n'ont plus rien à voir graphiquement, viennent récemment d'être adaptés pour l'iPhone. - Gaming
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Médias : investissements publicitaires en hausse pour février
Selon les indicateurs avancés de Kantar Media (ex Tns Media Intelligence en partenariat avec la Poste, en France tous les médias présentent une croissance forte de leurs investissements publicitaires sur le mois de février par rapport au même mois en 2009. La palme de la reprise concerne la télévision : la TNT reste sur une dynamique forte (+41,3% en février) quand les chaînes historiques progressent aussi avec +9,5%. Pour ces dernières, la durée de publicité progresse fortement (+19,2%) mais le nombre d'annonceurs également (+5,9%) confirmant le retour en grâce du média. La radio présente elle aussi des croissances de tous ses indicateurs, en volume (+5,6%), en valeur (+7,4%) et en nombre d'annonceurs (+5,2%). Et comme en janvier tant les généralistes que les musicales présentent des tendances positives. La situation de la presse est un peu différente car si les résultats sont positifs en valeur, ils sont surtout portés par les quotidiens. "Et pour l'instant ce sont les magazines qui s'en sortent le mieux en données cumulées avec une quasi stabilité en valeur et en nombre d'annonceurs, un léger repli des volumes", indique l'institut KantarMedia. - Old fashion media
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France Télévisions lance sa plateforme de catch-up Tv
Laurent Souloumiac, responsable des services interactifs de France Télévisons, vient d'annoncer la mise en place d'une plate-forme de catch-up TV, ou de télévision de rattrapage, commune à toutes les chaînes du groupe. Disponible vers fin avril-début mai plus précisément, elle proposera un accès gratuit et limité dans le temps à tous les programmes des chaînes du groupe France Télévisions ( France 2, France 3, France 4, France 5 et France Ô ), qu'il s'agisse des journaux télévisés, des émissions de divertissement ou des fictions. France Télévisions n'en est pas à son premier coup d'essai en matière de plateforme de rattrapage puisqu'elle avait signé en 2007 avec l'opérateur Orange un contrat d'exclusivité de trois ans pour la diffusion de son service de catch-up. Un contrat qui se termine le 21 avril 2010 ! - Web 1,2,3
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EMI, nomination de Charles Allen
La vie trépidante d'EMI continue. Cette fois, la major anglaise se voit nommer Charles Allen au poste de président exécutif. Il remplace Elio Leoni-Sceti, qui quittera la société en fin de mois. Jusqu'à présent, Charles Allen était président d'EMI mais sans mandat opérationnel. Selon le communiqué de la maison de disques, EMI a depuis deux ans et demi retrouvé une croissance sur ses parts de marché et ses ventes. - So_cult'
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David el Sayegh : "Il faudra attendre un an avant de juger des effets d'Hadopi"
Une étude menée par l'université des télécoms de Bretagne tend à montrer que les internautes ne sont pas effrayés par Hadopi, la loi visant à freiner les ardeurs du piratage sur le Net. David El Sayegh, secrétaire général du SNEP, réfute le bien fondé de ces conclusions. - Peer2peer
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Les coups de coeur d'on refait le Mac - 10/03/2010
- Les_Xperts
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Hadopi pourrait bien causer beaucoup de tort aux ayants droits
Hadopi, en concentrant son attaque sur le Peer to Peer n'a eu pour l'instant comme effet que d'initier plus encore de Français aux joies du piratage. Pratiquer le P2P n'a plus la cote, les internautes ayant désormais conscience d'être surveillés, mais plutôt que de freiner le piratage, Hadopi n'a fait qu'en faire évoluer les pratiques. Parmi les vainqueurs : le direct download. Rapidshare, Hotfile, mais également des intermédiaires comme Put.io et autres seedbox, les solutions pour continuer à télécharger à l'abrit d'Hadopi, sans faire usage de P2P sur son PC, sont légions. Mais là où le P2P naviguait dans une économie non monétaire, qui ne générait quasiment pas d'argent, le direct download lui en génère beaucoup, et force est de reconnaitre que l'argent est très efficace pour structurer un écosystème sur internet. Les modèles économiques mis en place par la plupart des sites de direct download laissent une place pour l'arrivée de nouveaux intermédiaires dans l'écosystème des contenus piratés, et ce qui n'était qu'une joyeuse bande de hippies 2.0 prônant le partage libre et gratuit est en passe, sous la pression d'Hadopi, de devenir également un business lucratif pour une multitudes d'acteurs. Un site tel que Rapidshare – les autres fonctionnent de façon similaire – rémunère par affiliation les sites lui apportant des visiteurs ouvrant des comptes premium, permettant de télécharger en illimité, mais il rémunère également ceux qui mettent à disposition des fichiers populaires. Plus subtil encore, ces rémunérations sont faites avec une monnaie virtuelle, dont le taux de conversion est variable, permettant ainsi à la société de battre, en quelque sorte, sa propre monnaie, lui offrant ainsi une très grande manœuvrabilité. En à peine plus d'un an, un véritable écosystème est né autour de cette proposition de création de valeur (pas très honnête, j'en conviens). De nombreux sites référencent les “releases”, c'est à dire l'apparition d'un contenu numérique (DivX, mp3, pdf ou autre), sous forme de fiche descriptive, parfois accompagnée d'une critique tant sur le contenu lui même que sur la qualité de compression de celui-ci. Ces sites existaient bien avant l'arrivée du direct download, mais ils ont depuis une source de revenu complémentaire à la publicité : la vente d'abonnement premium (jusqu'à 20$ de commission). Ce sont essentiellement des forums ou de blogs, hébergés en propre ou sur des plaformes de blogs comme blogger. Une multitude de ‘petites mains', véritables manutentionnaires du numérique, mettent à disposition ces “releases” sur les sites de direct download, s'assurent, quand ceux-ci sont rendus indisponibles suite à une plainte d'un ayant droit, de le rendre accessibles à nouveau. Rémunérés en fonction du nombre de téléchargement de leur version, ils s'efforcent ensuite de faire connaitre l'url où télécharger leurs fichiers. Pour cela, ils vont commenter dans les blogs et les forums qui répertorient les releases. Jusqu'ici, l'écosystème que je viens de décrire a quelques avantages sur ce que proposait le P2P, mais il coute cher à l'utilisateur final. Pour en profiter pleinement, il lui faudra débourser un ou deux abonnements à des sites de direct download, soit le prix de deux à trois licences globales (dix à vingt euros par mois, tout au plus). Là où les choses se gâtent, c'est avec l'arrivée de nouveaux intermédiaires : les curateurs. Ceux là ne visent pas à l'exhaustivité, comme les géants du secteur, qui tentent de répertorier tout ce qui sort, mais proposent une collection de contenus numériques dans une niche spécifique. Ils utilisent également des blogs ou des forums, mais font dans la qualité plus que dans la quantité, et se donnent pour mission de répertorier et de donner accès à une famille particulière de contenus, voir pour certains, à une niche très précise. On trouve chez eux non seulement un vaste catalogue vertical très complet, mais également des billets très détaillés faisant office de critique. La communauté qu'ils attirent étant, par nature, férue des mêmes sujets, les commentaires que celle-ci ajoutent ne font qu'ajouter encore plus de valeur à l'ensemble. On trouve ainsi des sites où un documentaire animalier est accompagné de long débats sur la meilleure introduction aux concepts du Darwinisme à destination de telle ou telle classe d'âge, suivi de recommandations sous la forme de sélections documentaires à télécharger. Un rêve pour tout parent à la recherche de contenus pédagogiques (il faudra bien souvent leur apprendre l'anglais par la même occasion, même si des sous titres sont souvent disponibles). Sur d'autres sites, des spécialistes – professionnels, de toute évidence – guideront les néophytes ne sachant pas par quoi commencer devant la profusion du choix, sur les meilleurs documentaires pour aborder la théorie des cordes, ou affiner sa compréhension de la théorie de la relativité. Idem pour le cinéma d'auteur Coréen, la Nouvelle Vague, les séries TV américaines et, vous l'aurez deviné, la multitude de niches qui constitue le porno. Le modèle économique de l'ensemble est redoutable : le distributeur (en l'occurrence les sites de direct download) prend la plus grosse part du gâteau (rien de bien nouveau), les petites mains en charge de la manutention des fichiers ont droit aux miettes, les curateurs également, ces derniers pouvant au besoin cumuler les rôles. Les utilisateurs finaux, eux, ajoutent la touche finale en contribuant gratuitement à la rédaction de critiques, de guides, et à la prise en charge des nouveaux venus dans la communauté. En un an, le système du direct download, en créant les conditions favorables à la naissance d'un écosystème autour de la distribution des contenus, a réussi a proposer une alternative au P2P qui offre aux utilisateurs finaux un choix plus clair, et une qualité inégalable, dans la sélection et la mise à disposition de contenus culturels. Une véritable leçon pour l'industrie des contenus qui en est restée à l'ère de l'eCommerce. Il serait tentant pour cette dernière de tenter d'écraser cet écosystème, mais le risque est énorme. Non seulement le contenu de ces blogs et forums peut déménager en quelques minutes pour se retrouver, intact, sur un autre site, rendant le filtrage inutile, mais l'assaut sur le P2P montre désormais que les répliques sont non seulement rapides, mais augmentent la valeur apportée à l'utilisateur final. Aucun distributeur légal ne peut aujourd'hui rivaliser avec une telle offre, et ce n'est pas, loin s'en faut, un problème limité à la seule problématique du catalogue et des accords de distribution, mais bel et bien à la capacité à faire naitre un écosystème autour de la distribution des contenus numériques. Si celui-ci était attaqué à coup de filtrage, telle l'hydre d'Hercule, Dieu sait quelle pourrait être la prochaine étape du coté des pirates. Nul doute qu'elle creuserait encore plus la distance avec l'offre légale. - Les_Xperts
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Dans les coulisses d'Elysee.fr
A priori, entre un site d'infos et le nouveau site du président de la République, rien à voir. Mais à y regarder de plus près, les outils et les formats utilisés, spécifiques au Web, sont les mêmes – le traitement de l'information, c'est une autre histoire. Ainsi, sur la nouvelle «home page» d'Elysee.fr, que j'ai pu voir en avant-première et qui devrait être lancée après les élections régionales, des photos grand format, en pleine colonne — mais sans pub — pointent sur les sujets du jour. Plus bas, une partie «dossiers» et une colonne d'«actualités». Certes, l'url ne trompe pas sur la marchandise: il s'agit bien du site d'information du chef de l'Etat. Certes, le code couleur graphique (bleu, blanc, rouge) rappelle où l'on est, ainsi que la devise «liberté, égalité, fraternité». Certes, Elysee.fr, piloté par le conseiller présidentiel Nicolas Princen au sein de la cellule de communication dirigée par Franck Louvrier, est un site institutionnel, qui porte la parole du président. Mais en coulisses, la production d'Elysee.fr s'organise parfois comme celle d'un site Web d'infos: l'un et l'autre numérisent des contenus, organisent leur diffusion et créent le débat, en ligne, dans une sphère publique donc. Sans compter que certaines innovations technologiques d'Elysee.fr vont faire des envieux dans les salles de rédaction. Pour vous le montrer, je me suis livrée au jeu des sept points de convergence / divergence. 1. La ligne éditoriale Quand nombre de sites d'infos dégainent des articles au rythme de l'agenda de l'AFP, sur Elysee.fr, c'est l'agenda du «PR» (président de la République) qui détermine le menu du jour. En clair, si Nicolas Sarkozy fait un discours, ou un déplacement, comme mercredi 24 février au Gabon, cela détermine le contenu de la page d'accueil d'Elysee.fr du jour. En revanche, s'il ne fait pas d'allocution publique sur la grève dans les raffineries, alors niet, Elysee.fr n'en parle pas. Et ce, même si le sujet faisait par ailleurs la «une» de tous les sites d'infos au mois de février. La ligne éditoriale, c'est donc de coller à l'action du président. 2. L'iconographie Quelle image mettre sur la page d'accueil? Quelle photo donne envie aux lecteurs de cliquer? Comment illustrer ce dossier? Ces questions, ce sont celles que se pose une rédaction des dizaines de fois par jour. Or ce n'est pas parce que l'on s'appelle Elysee.fr que l'on déroge à la règle. L'équipe du site présidentiel se triture aussi les méninges sur l'iconographie, avec les mêmes contraintes que les sites d'infos pour les photos de Nicolas Sarkozy: que celles-ci soient d'actu (c'est-à-dire du jour, pas du mois dernier) et qu'elles soient de très grande qualité pour convenir au format. La grande majorité des photos proviennent des photographes de l'Elysée qui, depuis 1958, mitraillent les scènes diplomatiques pour la postérité, à des fins d'archives. Cette fois, leurs clichés sont mis en ligne, façon pour l'équipe d'Elysee.fr de valoriser des contenus qui existaient déjà mais n'étaient jusqu'alors pas montrés si vite. La difficulté du service photo? Saisir le président quand il n'est pas caché par la dizaine de personnes qui assure sa sécurité et l'entoure en permanence. Ce qui rend rares les photos où Nicolas Sarkozy est seul, comme ce cliché où on le voit visiter le carré musulman du cimetière militaire de Notre-Dame de Lorette, le 26 janvier 2010, à Ablain-Saint-Nazaire. Crédit: Πρωθυπουργός της Ελλάδας Crédit: Πρωθυπουργός της Ελλάδας 3. Le temps réel Le rush des lefigaro.fr, 20minutes.fr, lemonde.fr, qui publient des «urgents» et des «dernières minutes» en espérant être les premiers à sortir l'info, Elysee.fr ne connaîtra pas. La présidence ne court pas après l'actu car c'est elle qui la créée. La preuve, il n'y a qu'à compter, sur les sites d'infos français, le nombre d'articles rebondissant sur les annonces de l'hyper-président. Reste que pour mettre en ligne les vidéos des discours de Nicolas Sarkozy, cela va être la course. La séquence sera récupérée au pool TV, qui filme les interventions du président, sitôt l'allocution terminée pour que celle-ci soit disponible en ligne entre 15 et 30 minutes «après le prononcé». Bref, des quasi «directs». Et de la diffusion sans coupure ni montage, a contrario des sujets des télévisions – qui puisent aussi dans les images du pool TV. 4. Le circuit de la copie Sur Elysee.fr, aucun contenu n'est publié sans validation. Idem pour les sites d'infos, où la plupart des articles des rédacteurs sont relus par des rédacteurs en chef et /ou des éditeurs. Dans ces conditions, le temps réel stricto sensu n'est pas possible, mais les «actualités» sur les déplacements du chef de l'Etat peuvent être préparées à J-48, avec la publication d'éléments de «contexte» des dits déplacements. Or publier autre chose que des communiqués de presse, à propos du Président, c'est périlleux. Une simple faute d'orthographe peut faire l'objet de la risée des internautes. La polémique autour de la date exacte de la photo de Nicolas Sarkozy prise à Berlin en 1989 et publiée… sur sa page Facebook montre que le président est guetté en ligne. 5. L'audience Sur Elysee.fr, les internautes s'appellent «les Français». Il n'est pas prévu qu'ils commentent directement sous les contenus publiés. Mais des boutons Facebook et Twitter sont visibles pour que «les Français» réagissent… sur les réseaux sociaux. Un choix qui coïncide avec les problématiques actuelles des sites d'infos, dont la communauté s'est exportée sur les réseaux. Pour l'équipe d'Elysee.fr, c'est aussi un souci: comment traiter / faire remonter les réactions des internautes? Alors que certains sites font des synthèses de réactions, ou des témoignages d'internautes, Nicolas Sarkozy consulte une sélection des commentaires laissés sur sa page Facebook. Façon baromètre de l'opinion publique numérique. Sur Twitter, tout reste encore à faire et, comme dans les rédactions, l'équipe d'Elysee.fr s'interroge sur le potentiel de ce réseau encore réservé aux «happy few» (0,98% de la communauté de Twitter est française). 6. La technologie C'est l'un des points de convergence le plus fort entre Elysee.fr et un site d'info: la nécessaire agrégation de nouvelles technologies. Mais sur Elysee.fr, il s'agit de mettre en valeur l'innovation technologique… française. Plutôt qu'une Google Maps sur les allers et retours de Nicolas Sarkozy, la carte des voyages présidentiels est donc signée IGN (Institut géographique national). Car IGN, c'est français! De même, point de YouTube (américain), place à l'INA (Institut National de l'Audiovisuel) et à Dailymotion, les plates-formes frenchy de vidéos. Cependant, la vraie innovation du site réside dans la technologie de reconnaissance vocale des vidéos, conçue par deux sociétés – françaises! – Exalead et Vecsys. Un outil qui permet de chercher un mot dans les discours filmés de Nicolas Sarkozy, et rend traçable la parole politique dans le temps. De fait, le dispositif va sans doute plaire à Yann Barthès, dont Le Petit Journal de Canal+ excelle à traquer les répétitions et les bafouilles des hommes politiques. Et je prends le pari que les rédactions Web vont se bousculer pour l'acquérir. 7.  La politique J'entends par là la politique au sens figuré. Car le lancement du nouveau site de l'Elysée pourrait bien faire évoluer le fonctionnement du Palais. En effet, la mise en ligne de données sur l'action de Nicolas Sarkozy qui, jusqu'à présent, étaient réservées à un usage interne, poussent à plus de transparence, l'une des valeurs clés du Web. Avec le risque, quand les données se multiplient dans le temps, de voir pointer d'éventuelles contradictions. C'est peu ou prou ce qu'ont vécu – et vivent encore – les sites Web des journaux imprimés. D'abord ils ont retraité et numérisé des contenus existants (ceux du papier) pour les rendre accessibles en ligne – ce que fait Elysee.fr, au service du palais présidentiel; ensuite ils se sont constitués en rédaction spécifique, distincte du journal, et ont créé des contenus propres au Web. Qui sait? L'Elysée pourrait aussi vivre sa révolution numérique… Alice Antheaume - Les_Xperts
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No logo
Les auteurs d'oeuvres cinématographiques et audiovisuelles sont protégés par le droit moral qui interdit toute modification de l'oeuvre sans leur consentement. Il a déjà été jugé que l'incrustation d'un logo pendant la diffusion de l'oeuvre était une atteinte au droit moral. Mais après les logos des chaînes, ceux annonçant à France Télévisions le programme suivant, ceux signalisant les programmes pouvant poser des problèmes au regard de la protection de l'enfance et de l'adolescence, le CSA continue au mépris du respect des règles de la propriété littéraire et artistique à persévérer dans la folie des pictogrammes en prévoyant des incrustations dans les films ,téléfilms et vidéomusiques faisant l'objet d'un placement de produits . L'ironie de la situation, c'est que ce sont les oeuvres les plus créatives et dont les auteurs sont protégés qui peuvent faire l'objet de cette publicité dissimulée alors que les programmes  de téléréalité et autres genres illustrés par des émissions aussi emblématiques que « C ‘est du propre » ne sont pas susceptibles d'être ouverts à ce type de promotion. Les dispositions arrêtées par le CSA sont les suivantes: Conformément au 4° de l'article 14-1 de la loi du 30 septembre 1986, les téléspectateurs doivent être clairement informés de l'existence d'un placement de produit. A cette fin, les programmes comportant du placement de produit sont identifiés par un pictogramme dont la forme et les caractéristiques techniques sont arrêtées par le conseil. Ce pictogramme apparaît pendant une minute au début du programme, pendant une minute après chaque interruption publicitaire et, à la fin du programme, pendant toute la durée du générique. Lors de la diffusion d'une vidéomusique, le pictogramme apparaît pendant toute la durée de diffusion de celle-ci. Ces modalités d'information s'imposent quelles que soient l'origine et les conditions de production du programme. Les services de télévision informent régulièrement les téléspectateurs de la signification de ce pictogramme. Pour le  lancement du système il est également prévu le dispositif renforcé suivant: 1. Pendant une période de deux mois à compter de la date de la première diffusion par l'éditeur d'un programme comportant un placement de produit, le pictogramme apparaît durant cinq secondes au début de la diffusion du programme dans un bandeau accompagné de la phrase suivante clairement lisible : « Ce programme comporte du placement de produit ». Après la diffusion de ce bandeau, le pictogramme apparaît selon les modalités fixées au VII de la présente délibération. 2. Au terme de cette première période, les téléspectateurs sont informés de l'existence d'un placement de produit selon les modalités fixées au VII de la présente délibération. Il sera amusant de voir comment cette réglementation sera appliquée aux oeuvres  étrangères à l'intérieur desquelles il ne sera pas évident pour les diffuseurs de détecter le placement de produit. Pas de difficultés pourtant pour les éventuelles suites de la saga de la coccinelle, ce qui contraindra les amateurs de choupette désireux de voir leur voiture préférée sans être défigurée par le logo d'acheter les DVD. Mais que les créateurs se rassurent  en matière de logo, le pire n'est pas encore là et la télévision interactive nous promet encore plus d'incrustations qui habilleront les images de vos stars préférées et vous inciteront à consommer ou à jeter votre téléviseur à la poubelle. - Les_Xperts
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"Stratégies" perd son directeur de la rédaction
Un coup de massue pour l'hebdomadaire de référence du monde de la communication, François Kermoal va quitter le groupe Reed vendredi prochain. Arrivé en 1996 au sein de la rédaction de Stratégies, après avoir été au Nouvel Economiste, il accède en 2000 au poste de directeur de la rédaction. En 2009, il est également nommé directeur des rédactions du pôle cosmétique France et international de Reed Business Information France. François Kermoal a aussi collaboré à la chaîne Direct8 en animant une émission sur la communication. - Confidentiel
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“Les Invincibles” : Arte soigne le mal par le mâle
Pour se donner un coup de jeune et regonfler ses audiences, Arte lance une nouvelle série, Les Invincibles, un Sex and the city pour garçons, dont la première saison de huit épisodes est diffusée à partir de ce soir. - So_cult'
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Google ou le côté obscur de la Force ?
1 milliard de recherches par jour, 450.000 serveurs, 180 milliards de dollars de capitalisation boursière, 23,6 milliards de chiffre d'affaires, 6,5 milliards de profits...Google veut-il notre Bien comme l'affirme sa jolie devise "Don't Be Evil" ou la firme de Mountain View est-elle plus dangereuse aujourd'hui que Microsoft ne l'a jamais été ? On peut s'esbaudir légitimement devant la success-story de Google et l'efficacité de son formidable moteur de recherche qui a définitivement changé notre manière d'accéder à l'information sur Internet. J'utilise d'ailleurs pour ce blog l'interface Blogger mise au point par nos amis de Moutain View. Très efficace ;-) Google n'est peut-être pas cet ogre numérique qui veut copier-coller nos vies que l'on décrit ici ou là. Mais en sortant de son rôle initial pour investir tous azimuts dans les télécoms, les énergies vertes, la numérisation des livres et de la presse, le séquençage de l'ADN ou la cartographie-satellite de nos rues et de nos maisons, la gentille start-up de Mountain View commence à faire peur à tous ceux qui s'inquiètent de la protection des données privées et de la constitution d'un éventuel monopole numérique sur le monde connecté. Pour poursuivre le débat ouvert ci-dessous avec l'interview de l'auteur de "Google Spleen" Renaud Chareyre, voici une vidéo à charge made in YouTube (encore eux ;-) dénichée par mes amis de la Soucoupe, à voir donc aussi sur Owni. Un Petit film qui ferait presque passer Google pour L'Empire du Mal... ;-) J-C.F - Les_Xperts
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(Màj) Officiel : Steam sur Mac dès avril, Portal 2 à la fin de l'année
La suite du jeu culte de Valve Software sortira cette année sur Xbox 360, PC et… Macintosh ! Après de nombreuses rumeurs, un article de couverture du magazine Game Informer confirme l'existence et la sortie cette année de Portal 2, la suite du concept estudiantin devenu génial jeu expérimental et inclus dans la compilation Half Life The Orange Box en 2007. Une confirmation qui ouvre également le chemin à une autre : à savoir que la bien-aimée plateforme de distribution de jeux sur PC Steam serait enfin adaptée à la distribution de jeux sur Mac ! Sans doute dès le mois de mai. Après rumeurs et clins d'œil viraux à coups d'illustrations allusives distillées par Valve lui-même, l'annonce officielle devrait avoir lieu lors de la Game Developers Conference annuelle de San Francisco qui commence demain mardi 9 mars. Les premiers jeux disponibles seraient naturellement ceux du studio Valve. Màj : Valve Software a lâché un communiqué officialisant la disponibilité des services de distribution de Steam sur Mac dès le mois d'avril. Le célèbre moteur 3D "Source" du développeur sera aussi disponible sur Mac. Les versions natives - et non émulées" - Mac des jeux de la série Half-Life, Countrer-Strike, Portal, Team Fortress 2 et Left 4 Dead 2 seront commercialisées en avril également. Sur PC, Steam héberge 1000 jeux et a 25 millions de clients enregistrés rappelle le développeur. Prévu pour fin 2010, Portal 2 sera la première sortie simultanée sur Windows et Mac du studio. Tous les prochains jeux Valve sortiront en même temps sur Windows, Xbox 360 et, désormais, Mac ! Les jeux en ligne se pratiqueront indifféremment entre joueurs PC et Mac et un jeu acheté sur l'une ou l'autre plate-forme par un client Steam pourra être jouable sur une autre plate-forme sans surcoût ! - Gaming
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François Catala au ministère de la Culture et de la Communication
Il manquait un conseiller aux affaires à la rue de Valois. Ce sera François Catala. Celui-ci devrait très prochainement se saisir des dossiers "numérique et audiovisuel" au ministère de la Culture et de la Communication. Autant dire que ce diplômé de Sciences-Po, spécialiste de l'univers des médias, et qui a longtemps étudié les stratégies des grands groupes de communication notamment chez Media Consulting Group, aura du pain sur la planche dès son arrivée. Il sera forcément épaulé par Matthieu Gallet, le directeur adjoint du cabinet de Frédéric Mitterrand, qu'il a déjà eu l'occasion de côtoyer lorsque celui-ci était chez Canal+ entre 2004 et 2006. - Confidentiel
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France Télécom prêt à enfoncer les doigts dans la prise électrique
A l'instar de Belgacom, France Télécom pourrait très bientôt proposer aussi de vendre de l'électricité. Un projet allant dans ce sens est déjà sur le bureau de Stéphane Richard. - Web 1,2,3
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Les exigences des candidats à l'AFP
Tous les candidats officiels comme officieux à la présidence de l'AFP demandent à l'Etat un engagement clair sur la création d'une nouvelle société, la recapitalisation et le toilettage de la loi de 1957 - Old fashion media
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DSi XL : Nintendo essaie de voir grand
Ce week-end en France, Nintendo lance une version géante de sa console à double écran. Une DSi XL qui aurait avalé, comme Mario, un champignon décuplant sa taille et ses capacités. Une affiche publicitaire joue ce clin d'œil gamer et contourne ainsi tout blabla technophile. Plus grande, donc plus efficace, devra suffire comme message. Et tant pis si on ne sait pas vraiment à qui s'adresse ce produit king size d'une autre époque. GROS PLAN… - Gaming
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Le Livre dit non à la réforme Mettling
Marc Norguez, le patron des ouvriers du Livre, l'homme fort de Presstalis, ex NMPP, s'oppose au projet de Bruno Mettling révélé dans electron libre qui prévoit le démantèlement de Presstalis, la création d'un holding, et le transfert de la distribution des titres à la presse quotidienne régionale. Comme en Allemagne. - Old fashion media
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Dailymotion et Warner Music signent un accord mondial
Warner Music Group a signé un accord portant sur le monde entier avec Dailymotion, la plateforme française de diffusion de vidéos. L'annonce officielle est prévue pour lundi prochain. - Web 1,2,3
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Acta : la Commission convoque les lobbies, les conservateurs agitent les ciseaux de la censure
Malgré le cri d'alarme de l'association des fournisseurs d'accès européen (EuroISPA) jugeant qu'elles allaient « trop loin en menaçant des droits fondamentaux », les négociations Acta [1] ne trouvent échos à Bruxelles qu'au compte-goûte des « fuites » de la Commission et des gouvernements. Bien que se discuterait au Mexique un système intrusif de défense des droits d'auteur, touchant aussi bien Internet que les brevets pharmaceutiques, le commissaire au Commerce, automandaté avec le soutien du Conseil, (...) - Peer2peer
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Mettling propose à Fillon de démembrer Presstalis
Bruno Mettling préconise la disparition de Presstalis et son remplacement par un holding accueillant des acteurs comme Geodis ou Butler ainsi que des groupes de la presse quotidienne régionale. - Old fashion media
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Les américains se détournent du téléchargement illégal, et de l'achat de musique
Les internautes américains sont de moins en moins nombreux à télécharger de la musique sur les réseaux P2P, selon le cabinet d'études NPD, mais ils sont également moins nombreux à en acheter. - Peer2peer
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Benoît Raphaël, LePost mène à tout à condition d'en sortir
Le rédacteur en chef et co-fondateur du site d'information participative Le Post.fr quitte le navire qu'il a lui-même mis à flot en 2007. - Web 1,2,3
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Daniel Ichbiah : « Steve Jobs est insupportable. Mais avec l'iPad, il a créé l'appareil universel »
Biographe, auteur de nombreux ouvrages sur la musique, les nouvelles technologies et le jeu vidéo, éditorialiste au mensuel SVM Mac pendant plusieurs années, Daniel Ichbiah publie une biographie express de Steve Jobs qui inaugure une nouvelle collection de petits livres didactiques vendus en kiosque faisant le tour d'un sujet en "52mn". L'occasion de faire le point sur le gourou d'Apple, sur les i de iPad et jeux vidéo. INTERVIEW… - Gaming
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